Ligue reconnue d'utilité publique. Fondé par Mademoiselle Sophie Niess en 1913

Animaux de Rente

Un cochon dans une ferme industrielle voit un papillon pour la première fois de sa vie et a un rêve de la beauté et la couleur.
C'est son dernier rêve.


Writer/Director: Noam Rabinovitch
Co-Director/Editor: Chris Dainty
Animator/VFX: Bradley Cayford
Animator/VFX: Fabian J. Cuevas
Animator/VFF: Chris Dainty
Animator/VFX: Jennifer Dainty
Animator/VFX: Phil Lockerby
Composer: Marjan Mozetich, Composer
Producer: Noam Rabinovitch, Producer
Production Company: Jasper Films & Dainty Productions Inc,
Funder: BravoFACT
Derrière les portes de Kate Amiguet
Au pays du "propre en ordre", qui se targue d'être doté de la législation de protection des animaux la plus sévère au monde, la réalisatrice est allée filmer derrière les portes des exploitations animales vaudoises, fribourgeoises et valaisannes.


Entre 2009 et 2010, elle a sillonné les trois cantons pour témoigner d'une réalité que beaucoup de gens ignorent sur les conditions de vie des animaux de rente: entassés, enfermés dans l'obscurité totale, nourris de pourriture, entravés, blessés...
L'image du paysan "qui aime ses bêtes", ainsi que celle des grands distributeurs qui prétendent, de nos jours, jouer le carte éthique, en ressortent écornées.
La dernière porte que Kate a ouverte est celle de l'abattoir, où les animaux terminent leur vie, souvent égorgés alors qu'ils sont encore conscients.
 
pour plus d'info allez au site : www.tvmart.ch
TVmart

Message vidéo de Matthieu Ricard : "Refusons la torture en boîte"

Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste, écrivain et photographe, membre de L214, lance un appel à la bienveillance envers les animaux en cette veille de fêtes de fin d’année, un message adressé notamment aux consommateurs de foie gras.

Les sombres mois de novembre et de décembre sont ceux du massacre dans les élevages intensifs d’animaux à fourrure. L’heure des coups, des cris, de la panique, de l’horreur des tenailles auxquelles ils n’échapperont pas, de l’agonie, des dépouilles qui s’entassent, du sang et de l’odeur de la mort.

Les sombres mois de novembre et de décembre sont ceux du massacre dans les élevages intensifs d’animaux à fourrure. L’heure des coups, des cris, de la panique, de l’horreur des tenailles auxquelles ils n’échapperont pas, de l’agonie, des dépouilles qui s’entassent, du sang et de l’odeur de la mort.

Chez nous c’est le moment où les arrogantes en mal d’attention ressortent leurs «peaux de chagrin». Elles ne craignent point de blesser celles et ceux – les enfants par exemple – qui, sensibles aux souffrances infligées aux animaux dont les peaux sont ainsi exhibées, cherchent en vain à comprendre comment, dans une société qui se veut évoluée, un être «humain» peut se rendre complice de tant de cruauté.

fourrure
 
Toucher la fourrure d’un animal mort trop jeune et dans la souffrance, qu’il s’agisse d’un chat ou d’un chien, d’un vison, d’un renard polaire ou de toute autre espèce, ça vous donne des frissons!!

Ne recouvrez pas votre corps et votre conscience de peaux d’animaux tués alors qu’ils n’étaient que des ados! Ces malheureux visons et co, dont les dépouilles, cousues ensemble par dizaines, n’ont connu dans leur vie que désolation et douleur – étaient-ils frères, sœurs, cousins peut-être?
 
Cet automne, engagez-vous en renonçant à acheter un vêtement orné de fourrure authentique, car fourrure rime encore et toujours avec torture.
Savez-vous ce que c’est que le gavage des oies? Bien sûr, vous le savez. Y pensez-vous quand vous mangez du foie gras? Oh, non, quelle horreur, pourquoi se gâcher le plaisir avec pareilles abominations!

Donc, vous savez. Et sachant, vous mangez. Mangez? Nous savourons, voulez-vous dire. Nous dégustons, lentement, lentement, nous faisons fondre sur la langue. Nous nous concentrons, nous fermons les yeux, nous nous préparons à goûter au plaisir des dieux. Le foie gras… c’est un poème, un hymne au créateur, une échappée sur le paradis. C’est bien simple, LE FOIE GRAS, C’EST LA FRANCE!

Oui, mais pour les oies, vous savez? Eh bien, oui, nous savons. Et alors? Les oies n’ont-elles pas été créées tout exprès pour cela? Ne furent-elles pas dotées d’un foie dont les merveilleuses possibilités ne s’épanouissent que par le gavage?

Donc vous savez. Et ça ne vous gêne pas. Ou, si ça risque de vous gêner, vous pensez vite à autre chose – au bouquet du vin qui se mariera le plus harmonieusement à cette merveille, par exemple. Vous avez bien de la chance, bien de la chance d’être un salaud. Un innocent salaud de brave type normal. Pour un raffinement gastronomique, pour un plaisir un rien subtil sur le bout de la langue, ils vouent la vie d’un être vivant à une abominable torture. Ce ne sont pas des sadiques, ils ne feraient certainement pas de mal à une mouche – la mouche n’offre aucun intérêt gastronomique – mais une saveur «sublime» justifie l’atrocité, qu’ils ne commettent d’ailleurs pas eux-mêmes, ni ne voient commettre.
 

Quoique… le gavage des oies, spécialité bien de chez nous dont la France est aussi fière que de son champagne, nous est complaisamment montré, à la télé et sur des cartes postales régionalistes où des femmes déguisées en paysannes du bon vieux temps, serrent une oie entre leurs puissantes cuisses et lui entonnent de force jusqu’au fond du gosier, au moyen d’un gavoir, la bouillie hyper-nourrissante que la bête terrifiée ne peut qu’avaler, et avaler et avaler.

Courte chronique de l'ordinaire absence de vie des cochons
 
Il arrive tout de même parfois qu'après toute une dure vie consacrée au loyal service des hommes, de vieux chevaux puissent vivre leurs derniers jours sur un pâturage et jouir des attentions de leurs gardiens ; une vieille vache particulièrement estimée par son propriétaire connaît ici et là ces faveurs, de même que, chez de trop rares particuliers, certaines poules pondeuses «hors service». Mais que des cochons soient pendant des années tendrement dorlotés par leur amie-soignante est beaucoup plus rare.

Attentivement elle écoute le pépiement avec lequel les poussins - encore dans l'oeuf - annoncent à leur mère leur «venue au monde».

Pendant 28 jours, la poule n'a quitté son nid que pour aller manger et boire en hâte; patiemment, elle a couvé ses oeufs. Cette nuit, les poussins vont éclore. Au prix d'un énorme effort, ils parviennent à s'extraire de la coquille. Une fois dehors, épuisés, ébouriffés, leur duvet tout mouillé, ils se reposent le temps de se sécher - pour se transformer en d'adorables petits pompons dorés ressemblant à des fleurs de mimosa - avant de se réfugier sous les ailes douillettes de leur mère gloussant tendrement.
 

Cela se passe tout autrement dans les couveuses artificielles. Plusieurs milliers d'oeufs ont été placés le même jour dans les incubateurs et plusieurs milliers de poussins éclosent donc le même jour. Chacun lutte avec acharnement pour se libérer de sa coquille en appelant inlassablement sa mère. Désespérément, mais en vain... Car ils sont saisis par les mains expertes des spécialistes en la matière et, un instant plus tard, le verdict tombe: elle vivra, lui mourra.

Les groupes de protection des animaux expliquent que les kangourous subissent une très grande pression due à la chasse commerciale. La société ADIDAS est ainsi impliquée dans un immense massacre, en utilisant la peau de kangourou pour ses chaussures de football. Pour cela, toutes les nuits, 10'000 kangourous sont massacrés sur l’autel du profit. La chasse a lieu en pleine nuit dans des régions isolées où un nombre dérisoire de gardes nationaux sont affectés par les Etats (six dans le Queensland) pour réguler la chasse. Le quota annuel défini à l’exportation est de 6,9 millions de kangourous.

Les autruches sont les plus grands oiseaux existant; le mâle peut atteindre jusqu'à 3 mètres avec un poids de 150 kg, la femelle est plus petite. Leur vie sociale compte parmi les plus complexes; de grands troupeaux d'animaux de tous âges peuvent se former, qui se déplacent selon l'offre de nourriture et les points d'eau.

Arrivée dans la petite ville à la campagne, entre les palmiers, nous (les jeunes militants de la protection des animaux et moimême) apercevons des grosses cages métalliques. Les chiens sont cloîtrés dans ces cages en barres de fer, même le sol est en barres de fer et ne permet pas aux chiens de se coucher ou tenir debout d’une façon confortable. Les cages d’où ils ne sortent presque jamais sont beaucoup trop petites pour ces grands chiens. Le propriétaire de l’élevage dit avoir 70 chiens, 60 femelles et 10 mâles, mais nous en voyons seulement environ une vingtaine, tous dans des cages.

Toute la tristesse et la misère se lisent dans les yeux de ces chiens. Je prétends vivre à Hongkong et désirer acheter un chien de mon pays natal, l’éleveur nous présente trois chiots de 4 mois, un plus adorable que l’autre. Je regarde les trois et me rends compte que je ne peux choisir ; prendre un et laisser les deux autres ?
 
 
Le propriétaire me voit hésiter et m’invite dans la maison, où je vois un tout petit chiot d’à peine 6 semaines, une femelle.

Lapins et poules font parler d’eux chaque année à l'approche des fêtes de Pâques : les pondeuses s’acharnent à produire des oeufs que les gentils lapins cacheront ensuite pour le plus grand plaisir des enfants, petits et grands.

Une fois la fête terminée, on rencontre surtout les lapins au département boucherie, sur les annonces des grandss surfaces, telles ces «actions de lapins frais de France» où dans l’étalage, une rangé de corps nus sont exposés. Pour que ces cadavres soient disponibles à bon marché pour leurs consommateurs, ils doivent être produits en masse, c'est-à-dire de façon industrielle. Si nous avons tous vu ces clapiers de lapins les uns plus misérables que les autres et tous en violation flagrante avec la loi suisse qui stipule clairement que la détention des animaux doit être conforme aux besoins de leur espèce, bien peu de consommateurs se représentent la détention des lapins dans des usines industrielles qui fabriquent les «lapins frais».
 
 
A l'instar des pondeuses dans les batteries, ces lapins végètent dans des cages grillagées, les poules enfermées à plusieurs, les lapins cloisonnés individuellement ; tous dans un espace si restreint qu'ils peuvent à peine se tourner sur eux-mêmes avant l'abattage. Ce qui reste d'eux, leur chair, est un summum de souffrance et si elle n'est pas indigeste à l'estomac elle devrait l'être au coeur. Que les personnes qui se laisseraient séduire par ces actions sachent que cette «viande» a été produite dans des conditions terribles et que le prix est payé par les animaux victimes de leurs petites économies.

PS: Très prisée l'hiver passé en ornement de jaquettes ou en garniture d'anoraks, toujours disponible dans les magasins d'animaux sous forme de «souris en fourrure» pour amuser les chats et chiens privilégiés, la fourrure de lapins provient elle aussi de ces effroyables usines à animaux. Ces dépouilles sont produites en quantité industrielle par la Chine, dont plus personne ne peut prétendre ignorer comment elle détient et met à mort les animaux.

S.W.
Chaque année, avant les fêtes de Pâques, les œufs habituellement bruns ou blancs prennent soudain toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. On leur a donné un air de fête et on invite les clients à les acheter. Ces œufs à la forme parfaite ont été pondus laborieusement par des animaux soumis à la domination de l’homme et élevés dans des conditions allant de l’acceptable au désastreux. Nous les consommons habituellement sans la moindre pensée pour les volatiles dont ils sont issus: aucun égard, aucune estime, aucune reconnaissance.

Essayons, lors d’un prochain achat d’œufs, d’avoir une petite pensée reconnaissante pour ce magnifique don de la nature qu’est l’œuf fabriqué par une poule. PS: Lors d’achat d’œufs, assurez-vous qu’ils sont issus d’élevage de poules en plein air.
 
 
Mieux encore, achetez des œufs Bio. Les œufs «ponte au sol» sont à éviter. Ce sont des œufs provenant de poules qui ne disposent que d’une place au sol encrottée, en-dessous des lattes qui leur servent de perchoir. Les œufs de batterie ne se vendent plus en vrac excepté dans «Casino Hypermarché». Mais ils entrent fréquemment dans la fabrication de plusieurs produits: pâtes, pâtisserie, glaces. Sauf mention contraire sur l’emballage de ces produits.
Avant de franchir le seuil d’un magasin de fourrure, chaque femme (ou homme!) devrait impérativement visiter un de ces élevages de l’horreur, en novembre, ou à toute autre saison.
 

Ce qu’il faut savoir
avant de se laisser leurrer par les fourreurs :

La production moderne de fourrure n’a plus rien de naturel: oser parler de nature au sujet de ces malheureux animaux entassés dans des cages minuscules est outrageusement cynique. De plus, si l’on tient compte de la quantité d’énergie nécessaire à l’exploitation des élevages, de la pollution que ceux-ci, de même que le processus du tannage, provoquent, les valeurs dépassent nettement les taux engendrés par la fabrication ou le traitement d’autres matières.

Afin de bannir le commerce de ces peaux de chagrin, d’où qu’elles proviennent, l’association contre les usines d’animaux lançait en 2003 l’initiative fédérale «contre l’importation de la fourrure».

Par la diffusion de ses périodiques dans les ménages suisses, plus d’un million de listes furent distribuées et quelques associations amies – dont la Ligue vaudoise contre la vivisection – acceptèrent d’insérer l’initiative à leurs publications respectives.
 
fourrure
 
Mais 60'000 signatures seulement furent recueillies alors que 100'000 auraient été nécessaires. A ceux qui se sont donné la peine: merci. Mais de toute évidence, séparer l’initiative du journal, signer de son nom, coller un timbre et glisser l’enveloppe dans la boîte aux lettres, semble avoir été au-dessus des forces de nos concitoyens.

C’est avec beaucoup d’amertume et une très grande tristesse que nous constatons que ce public qui se déclare si choqué quand confronté momentanément à la réalité de la souffrance animale, a été finalement trop indifférent pour accomplir ce petit geste de solidarité avec les animaux.
 
Susanne Wachtl
membre du comité d’initiative
Les terribles photos en provenance de Chine, diffusées dans tous les médias du pays, ont choqué la population; ces images d’animaux dépecés vivants pour leurs fourrures sont insupportables.

Insupportable aussi est le fait que les dépouilles de ces animaux soient importées dans notre pays, principalement sous forme de garnitures de manteaux et anoraks, laconiquement appelées fourrures.

Les fourreurs suisses, que les médias avaient jugé opportun d’interroger «dans un souci d’équité» aux côtés des associations de protection des animaux (!) ont aussitôt saisi l’occasion pour s’assurer de nouveaux clients, ayant beau jeu de faire de leurs élevages de petits paradis de la détention moderne: «Madame, Monsieur, ce que vous achèterez chez nous sera une fourrure propre, propre comme pourra l’être votre conscience!».
 
Chagrin
 
Pour situer ces prétendument idylliques fermes à fourrures, nous avons contacté Monsieur Ivan Benjamin, vice-président de SwissFur et représentant de la Suisse au sein de l’association internationale des fourreurs.

L’influent fourreur lausannois – pour qui le port de la fourrure est une tradition millénaire – avait fait connaître sa toute personnelle conception de la zoologie dans un quotidien romand, divisant le monde animal en trois catégories: l’animal de compagnie, l’animal de rente et l’animal sauvage. Alors que le premier pouvait prétendre aux soins et à l’affection de ses propriétaires, le second n’avait de droit que celui de servir de matière première aux marchands...

Nous n’avons pas été surpris du refus de Monsieur Benjamin de nous indiquer les adresses de ses élevages. Son invitation à nous en remettre aux communiqués de presse des associations de fourreurs aurait été amusante si le sort de malheureux animaux n’avait été en question. Mais Monsieur Benjamin ne pouvait se permettre de nous révéler les adresses de ses fermes prétendument conformes aux exigences spécifiques des espèces – des terrains spacieux et boisés offrant aux animaux la possibilité de se cacher et de se creuser des terriers – car ces fermes modèles n’existent pas, et pour cause: une telle détention ne serait absolument pas rentable!

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