Ligue reconnue d'utilité publique. Fondé par Mademoiselle Sophie Niess en 1913
Les sombres mois de novembre et de décembre sont ceux du massacre dans les élevages intensifs d’animaux à fourrure. L’heure des coups, des cris, de la panique, de l’horreur des tenailles auxquelles ils n’échapperont pas, de l’agonie, des dépouilles qui s’entassent, du sang et de l’odeur de la mort.

Les sombres mois de novembre et de décembre sont ceux du massacre dans les élevages intensifs d’animaux à fourrure. L’heure des coups, des cris, de la panique, de l’horreur des tenailles auxquelles ils n’échapperont pas, de l’agonie, des dépouilles qui s’entassent, du sang et de l’odeur de la mort.

Chez nous c’est le moment où les arrogantes en mal d’attention ressortent leurs «peaux de chagrin». Elles ne craignent point de blesser celles et ceux – les enfants par exemple – qui, sensibles aux souffrances infligées aux animaux dont les peaux sont ainsi exhibées, cherchent en vain à comprendre comment, dans une société qui se veut évoluée, un être «humain» peut se rendre complice de tant de cruauté.

N’hésitez pas à parler autour de vous des horreurs perpétrées au nom d’une mode dépassée.

Avant de franchir le seuil d’un magasin de fourrure, chaque femme (ou homme!) devrait impérativement visiter un de ces élevages de l’horreur, en novembre, ou à toute autre saison.
 

Ce qu’il faut savoir avant de se laisser leurrer par les fourreurs :

La production moderne de fourrure n’a plus rien de naturel: oser parler de nature au sujet de ces malheureux animaux entassés dans des cages minuscules est outrageusement cynique. De plus, si l’on tient compte de la quantité d’énergie nécessaire à l’exploitation des élevages, de la pollution que ceux-ci, de même que le processus du tannage, provoquent, les valeurs dépassent nettement les taux engendrés par la fabrication ou le traitement d’autres matières.

Ce n’est pas à cause des campagnes anti-fourrure que les peaux des quelque 40’000 renards roux tués chaque année en Suisse doivent presque toutes être détruites, mais bien parce que la clientèle des fourreurs réclame principalement du vison (qui représente env. 5/6 des animaux d’élevage). Et si de renards il est question, dans le domaine de la mode, c’est de renards bleus ou arctiques qu’il s’agit.

Déguisée en "Label", la déclaration numérotée accompagnant la vente d’un vêtement en fourrure n’est que poudre aux yeux, puisqu’elle ne donne aucune indication sur les conditions dans lesquelles s’est effectué l’élevage (ou le piégeage) des animaux concernés. Forcément, elles sont invariablement désastreuses.

Les photos prises par les protecteurs des animaux dans les élevages ne sont ni vieilles, ni toujours les mêmes, comme le leur reprochent les fourreurs. Si effectivement elles se ressemblent toutes, c’est parce que sur le terrain, les interminables rangées de cages ont toujours le même aspect. D’ailleurs: les fourreurs ont-ils eux-mêmes fourni d’autres photos et en ont-ils indiqué la provenance?

C’est bien là une des raisons principales pour laquelle le port de fourrure est à rejeter de façon si catégorique: il n’existe pas, il ne peut pas exister, de forme de détention à la fois réalisable du point de vue économique et respectueuse des besoins des animaux à fourrure.

Toutes ces affirmations ne sont pas seulement les observations de protecteurs des animaux sensibles, puisque les politiciennes et politiciens d’un nombre toujours croissant de pays européens dénoncent eux aussi l’élevage en batterie d’animaux à fourrure.

En Autriche : le dernier élevage d’animaux à fourrure a fermé en 1998.
En Grande-Bretagne : le parlement a voté une loi qui interdit depuis 2003 l’élevage d’animaux à fourrure.
Aux Pays-Bas (2ème producteur mondial de peaux de visons) : le parlement a voté l’interdiction des élevages de visons et de chinchillas, alors que celui des renards avait été interdit en 1998 déjà (avec un délai transitoire de 10 ans).
En Allemagne : les élevages d’animaux à fourrure sont interdits dans les Länder de Hesse et de Bavière.
En Italie : le dernier élevage de renards a fermé en 1997. Pour les visons, les cages devront être, à partir de 2006, remplacées par des enclos à même le sol, enrichis de branches et de terriers, ainsi que d’une pièce d’eau de 4 m2 et 50 cm de profondeur. Ces dispositions n’étant guère réalisables du point de vue économique, mettront fin aux élevages intensifs des visons également.
En Norvège (quatrième producteur mondial de peaux de renards) : lors d’un procès que la Fédération Norvégienne pour la Protection des Animaux avait engagé contre des éleveurs d’animaux à fourrure, les juges ont reconnu que l’élevage intensif de ces animaux – sauvages même après des générations en captivité – représente une grave violation de la Loi sur la Protection des Animaux de ce pays.
En Suisse : en ce qui concerne les animaux à fourrure, la loi fédérale tient mieux compte de leurs besoins et exige, pour les renards par exemple, un espace de 20 m2 par couple, avec aire de grattage. Cette disposition relègue à l’absolue illégalité les élevages intensifs où les animaux ne disposent que d’une surface d’un demi mètre carré environ de grillage en fil de fer.
Par contre, nous importons les dépouilles de ces animaux martyrisés ailleurs, pour satisfaire à l’arrogance de celles qui encore confondent cruauté et beauté.

N’achetez même pas d’accessoires, ni de vêtements bordés de fourrure, car c’est précisément par ce biais que l’industrie de la fourrure cherche à liquider ses stocks et arrondir son chiffre d’affaires. Près de 90% des renards polaires élevés industriellement finissent ainsi comme bordure sur quelque capuchon, col ou manchette.
 
 
 

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