Ligue reconnue d'utilité publique. Fondé par Mademoiselle Sophie Niess en 1913

Cruauté et Abus

Vous en rencontrerez dans des pays comme la Grèce, pauvres créatures mal soignées, surmenées, surchargées, exploitées dans l'agriculture et par l'industrie du tourisme. Les fameux ânes de Santorini, par exemple, durant toute la saison touristique, qui attendent tristement en plein soleil de porter les visiteurs sur leur pauvre dos.

Les Galgos sont des chiens utilisés pour la chasse en Espagne.
Ils sont reproduits en grand nombre dans des élevages dont la rentabilité est l’unique souci de l’éleveur. Entendons par cela que les chiennes doivent sans répit donner naissance à des chiots qui seront aussitôt vendus au premier venant.
 
Les acheteurs sont des Galgueros, des chasseurs qui veulent amortir au plus vite le prix qu’ils ont payé pour leurs chiots. Il leur importe donc que les animaux acquis courent le plus vite possible.

La plupart de ces chiens sont détenus dans des conditions déplorables et sont mal nourris. Vers deux ans, leurs performances commencent à baisser; ils perdent ainsi le droit d’exister, seuls seront épargnés quelques sujets génétiquement intéressants pour de nouvelles reproductions.

Vu le grand nombre d’élevages, le prix d’achat des chiots est relativement bas. Le Galguera achètera donc un chiot et se débarrassera de son «vieux» chien, âgé de deux à trois ans.
 
Galgos

1er acte

L’entrée des picadors sur leurs chevaux, portant des piques destinées à sectionner ou cisailler les muscles et ligaments releveurs de la tête.
 
corrida   corrida

Le cheval est un animal pacifique que l’odeur du sang effraie. Le forcer à affronter un autre animal va contre sa nature.

Il peut bien porter un lourd "manteau" – les blessures spectaculaires sont ainsi moins fréquentes –, il n’est pour autant pas protégé contre les contusions et entorses graves et, s’il tombe, les dégâts peuvent être aussi importants pour l’animal que pour l’homme…
 
corrida
Le matador "lutte" contre un animal physiquement diminué et moralement détruit, sous les yeux d’un public trompé qui le veut bien.

Afin d’affaiblir les taureaux avant le spectacle, on a recours à diverses méthodes, les unes plus barbares que les autres.

Supprimer la corrida ? Mais lors, dit le Sentencieux de service, rendez-vous compte, il n’y aura plus des taureaux de combat ? Plus de combat, plus de taureaux. Disparition du taureau, noble et bel animal. C’est cela que vous désirez ? Bon, je réponds. Vous venez de le dire, vous n’élevez les taureaux que pour le combat. C’est-à-dire pour les assassiner. « Combat », mon oeil ! Assassinat à grand spectacle, oui, et avec tortures préliminaires.
 
Assassinat crapuleux pour l’amusement des sadiques du dimanche. Eh bien, oui, je préfère que les taureaux n’existent plus, plutôt que les savoir n’existant que pour cela : pour mourir ignominieusement, en pleine beauté, dans le magnifique épanouissement de leurs jeunes muscles, pour procurer à un ramassis de gros imbéciles des frémissements sans danger, pour fournir de la prose héroïque à de miteux journalistes « sportifs » chauffant

l’« aficionado » à pleines pelletées de ce vocabulaire technique.
 
 
Je ne suis pas rongé par l’angoisse de la disparition des espèces. Bien sûr, je le déplore. Je préférerais qu’homme et taureaux puissent vivre gentiment leur vie sur cette verte planète où il y a de la place pour tout le monde. Mais il paraît que c’est impossible. L’homme ne tolère l’animal que s’il lui sert, de nourriture, d’esclave ou de joujou. De joujou sanglant, ici. Ce qui me ravage et me rend la vie invivable, c’est la souffrance, la souffrance de tout être capable de la ressentir. Qu’on inflige la souffrance, l’angoisse et la mort pour passer le temps, pour s’exciter le goût du sang.

L’homme aime tuer. Tuer pour tuer. L’homme aime le massacre. Allons allons, dit le Sentencieux, le taureau est par nature un animal combatif, il aime se battre, il est né pour ça. On ne fait que lui fournir l’occasion de donner libre cours à ses instincts, et de le faire glorieusement. Oui, les taureaux se battent entre eux, mâle contre mâle, à coups de corne, à la saison du rut. Les cerfs aussi, les chevaux aussi, les scarabées aussi. Jamais à mort. Le vaincu s’incline et se soumet. Quant à la gloire de l’arène…
La perspective de voir la grande arène se transformer en accueillante place de marché ouvert suite à la prohibition des corridas par Barcelone a déclenché une vague de liesse sans précédent parmi les protecteurs des animaux du monde entier.

Les innombrables stands d'information anti-corrida, les 250000 signatures recueillies contre cette barbarie, avaient semble-t-il rempli leur mission. La Ligue avait pris part au combat aux côtés des associations alliées, et c'est avec bonheur et gratitude que l'une de nos activistes habitant la capitale catalane apportait aux autorités de Barcelone - accompagnés d'un grand bouquet de fleurs - les remerciements de centaines de passants genevois.

«Il faut renoncer à la mise à mort des taureaux de facon graduelle (…) Nous devons en finir avec cette fin sanglante du taureau»
a déclaré Madame Cristisna Narbona,
ministre espagnole de l'environnement.
 
Dans un pays où la tauromachie est considerée comme une fête nationale, cette simple perspective a provoqué une véritable levée de boucliers parmi les amateurs de spectacles sordides. Pourtant, un récent sondage montre que la popularité des corridas diminue de facon significative: seulement un Espagnol sur quatre se déclare encore intéressé et nous avons fait l'expérience que les amateurs se recrutent principalement parmi une population vieillissante. Les jeunes Espagnols se disent plutôt embarrassés par cette coutume d'un autre âge qui ternit l’image de leur pays.

Lors de l’une de ces distractions «traditionnelles» chères aux Espagnols et autres amateurs de manifestations barbares abusant des animaux, plusieurs personnes ont été blessées, dont deux très grièvement. En effet, pourchassés par une meute hystérique, des taureaux forcés de courir vers l’arène* se sont retournés contre leurs persécuteurs et, une fois n’est pas coutume, il y eut des victimes humaines aussi.
 
Toutes les organisations de protection des animaux fustigent ces spectacles dégradants depuis des années, en vain. Il n’est peut-être pas très chrétien – bien qu’en parfait accord avec la loi du talion – de constater que ces blessés, tous des participants, ont reçu le juste prix de leur lamentable comportement. Puisse cet incident en faire réfléchir quelques-uns et en conclure de ne plus prendre part à de tels événements.
 
corrida
 
* Tous les taureaux seront par la suite mis à mort selon les us de la corrida, c’est-à-dire torturés jusqu’à la mort.
 
Susanne Wachtl
Evolution de la corrida dans le sud de la France.

Alors que la Catalogne est en train de se débarrasser de cette «culture» indigne, le lobby taurin essaie par tous les moyens de la maintenir sur le sol français, contre la volonté de l'absolue majorité de la population dont les 80% réprouvent la corrida.

Déposée par une députée des Alpes Maritimes, un projet de loi visant à abolir la corrida a été cosigné par plus de 50 députés à ce jour, mais il en faudrait davantage pour que cette proposition puisse être débattue à l'Assemblée Nationale. Dans quelques jours, les 577 députés de France recevront le DVD «Alinéa 3»: quinze minutes d'images très dures extraites de 5 corridas filmées par Jérôme Lescure pendant l'été 2004 dans les arènes françaises. Ce document sera accompagné d'un livret expliquant la réalité technique de la torture tauromachique. L'alinéa 3 est le paragraphe dans la loi française pour la protection des animaux qui stipule que les corridas et les combats de coqs sont tolérés dans les localités «à tradition ininterrompue», Nîmes par exemple, qui se vante de n'avoir cessé ses sanglantes festivités depuis les ténèbres des temps. Cette notion est reprise dans la Constitution européenne qui sera soumise à un référendum le 29 mai prochain. Le film sera diffusé à Cannes fin mai lors d'une projection-débat organisée par le Comité AntiCorrida du Var.   


www.anticorrida.com

Il existe six écoles de tauromachie dans le sud de la France - agréées par le Ministère de la jeunesse et des sports - où des enfants de 7 à 17 ans apprennent à torturer des veaux, vachettes et jeunes taurillons achetés pour la circonstance. Certaines communes vont jusqu'à puiser dans la caisse des allocations familiales pour financer ces écoles de la torture. Au printemps, dans le cadre de l'animation des «fêtes des manades», des démonstrations ont lieu en privé devant 200 à 300 pervers avides de plaisirs sanglants. En été, les jeunes gens, engoncés dans un ridicule «habit de lumière», viennent faire montre de leur «talent» dans des corridas appelées novilladas, avec mise à mort d'un tout jeune taureau.

Fort heureusement, le nombre d'élèves décroît pour ce qu'il faut désigner par son nom: un massacre.

La saison des ferias a commencé. Des masses des touristes, majoritairement venant des pays du Nord, se déversent dans le sud de la France et en Espagne.

Un nombre important d’entre eux n’est pas seulement en recherche de soleil mais se déplace expressément pour assister à différents spectacles que des maires et organisateurs croient devoir programmer dans leur ville, par exemple, des courses de taureaux; des courses de taureaux auxquelles initialement ne prenaient part que de gros rustres régionaux, mais qui ont fini par séduire de sages buralistes et commerçants des deux sexes en quête de manifestations oh combien viriles. Donc, les maires soucieux de distraire ces touristes essaient de donner de plus en plus d’essor à ces divertissements.
 
corrida

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