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1er acte
L’entrée des picadors sur leurs chevaux, portant des piques destinées à sectionner ou cisailler les muscles et ligaments releveurs de la tête.
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2ème acte
Les banderilles – harpons de 7 cm – sont enfoncées dans le dos de l’animal. Elles déclenchent des hémorragies provoquant une diminution du volume sanguin du taureau et son essoufflement. A chaque mouvement de l’animal, la plaie s’agrandit.
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3ème acte
La mise à mort par estocade. Le matador plonge son épée longue de 80 cm – une lame à double tranchant et recourbée – dans le corps de l’animal au niveau de "la croix", sommet de l’omoplate droite, pour atteindre la cage thoracique. Si l’animal tarde à tomber, il utilise le descabello, instrument un peu plus court que l’épée et à lame élargie à la pointe, pour porter le coup de grâce entre deux vertèbres cervicales.
Dans tous les cas, le taureau à terre est achevé par un aide au moyen d’un coup de poignard porté au même endroit.
Puis, le taureau mort est traîné hors de l’arène par 2 chevaux.
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